Anti-oxydants: la santé!


Les anti-oxydants luttent contre les radicaux libres, déchets de l'organisme qui encrassent les cellules et ralentissent le métabolisme, causant des dégénérescences et le vieillissement prématuré de l'organisme.
Les antioxydants constituent la base de tout traitement anti-âge.
Vous en trouvez dans les poivrons, les brocolis, les aubergines, les cœurs d'artichauts, le persil, les choux de Bruxelles, les fruits à coque (noix, noisettes), les fraises, le thé vert, les fruits de mer et les viandes rouges et sous forme de compléments alimentaires concentrés.
Les extraits d'airelles, de fraises, de canneberges, de myrtilles, de baies de sureau et de framboises sont riches en anthocyanines, des pigments de la famille des flavonoïdes ayant un puissant pouvoir antioxydant.
Les anthocyanines sont des composants courants des fruits et des légumes et, en particulier, des baies, auxquelles ils donnent leur pigmentation et servent d'antioxydants naturels. Des preuves scientifiques de plus en plus nombreuses montrent que les baies riches en anthocyanes possèdent de nombreux effets bénéfiques potentiels pour la santé et exercent une action protectrice. Elles semblent notamment avoir des activités antioxydantes et antiangiogéniques. Les anthocyanes aident également à maintenir l'intégrité de l'ADN, servent d'agents anti-inflammatoire et antimutagénique, et apportent une protection cardio-vasculaire en maintenant la perméabilité vasculaire.
Les anthocyanines diffèrent des autres flavonoïdes naturels par l'éventail des couleurs qui peuvent en être dérivées. Ils ont également un puissant pouvoir antioxydant. Une étude constate ainsi que, sur 150 flavonoïdes, ce sont eux qui ont la plus forte capacité antioxydante, et les place notamment sur ce plan devant les proanthocyanidines oligomériques (OPCs).

Des preuves expérimentales indiquent que certains anthocyanes ont des propriétés anti-inflammatoires ; des rapports suggèrent que l'administration d'anthocyanes par voie orale peut être bénéfique dans le traitement du diabète et des ulcères, et qu'ils pourraient exercer des activités antivirales et antibactériennes.
De puissants antioxydants
Des effets bénéfiques pour la santé des extraits de baies sont attribués en grande partie à leurs propriétés antioxydantes. Celles-ci peuvent être mesurées en utilisant toute une variété de standards comme la capacité d'absorbance de l'oxygène radicalaire (ORAC).
Une étude a évalué l'efficacité antioxydante et l'absence de risque cellulaire de 20 mélanges différents d'airelle, de sureau, de canneberge, de framboise et de fraise.
Une activité anticarcinogénétique et antiangiogénique
Des études épidémiologiques confirment que ceux qui consomment beaucoup de boissons et d'aliments riches en polyphénols ont un plus faible risque de cancer. Les baies peuvent agir individuellement ou en synergie pour prévenir la carcinogenèse.

Les flavonoïdes sont protecteurs 

Flavonoïdes
Les bénéfices-santé des régimes riches en légumes et fruits ont longtemps été mis sur le compte de la vitamine C qu'ils apportent; une alimentation basée sur 5 à 6 portions quotidiennes de fruits et légumes fournit environ 200 mg de cette vitamine. Mais un tel régime apporte jusqu'à trois fois plus d'une famille de pigments appelés flavonoïdes, dont plus de 40 000 membres ont été identifiés, et qui comprend trois branches principales:
Les flavonoïdes, au sens strict, sont des pigments de couleur ivoire à jaune vif. On les trouve en quantités importantes dans les salades, choux, épinards, haricots, brocolis, mais les teneurs des tubercules (pommes de terre, carottes) sont faibles, à l'exception des oignons.
On distingue les flavones (dont l'apigénine du persil, la lutéoline de l'artichaut); les flavonols (dont le kaempférol des endives et la quercétine de la laitue); les flavanones (dont l'hespérétine de l'orange ou la naringénine du pamplemousse); les flavanonols (dont la taxifoline du sapin). Leurs sont rattachés les isoflavones (génistéine du soja), que l'on appelle aussi phytoestrogènes.
Les anthocyanes et anthocyanosides donnent aux végétaux et aux fleurs leurs teintes de l'orange au violet. On en trouve dans le choux rouge, les radis, les oignons, les aubergines mais surtout dans les fruits et... le vin rouge, qui leur doit sa couleur.
Les proanthocyaninols (ou tanins condensés) sont très répandus dans les fruits, mais aussi le thé, le café, le vin rouge dont ils contribuent aux propriétés sensorielles. On distingue les catéchols (dont la catéchine du thé); les flavan-3,4-diols (procyanidine du raisin); et leurs oligomères et polymères, formés par condensation.
Les flavonoïdes constituent l'un des domaines en pointe de la recherche en nutrition comme en témoigne leur place centrale au sein du congrès " Polyphénols et alimentation méditerranéenne " qui se tenait à Marseille les 5 et 6 juin.
"Mais les progrès seront lents tant qu'on ne connaîtra pas leur biodisponibilité, leur devenir dans le sang, les membranes, la nature de leurs produits de dégradation", résume Marie-José Amiot-Carlin, chargée de recherches à l'INRA (Avignon). Pour percer les secrets de ces molécules et de la famille plus large encore des composés phénoliques, un programme de recherche associe les équipes d'Avignon aux spécialistes de nutrition de plusieurs autres unités INRA.

Beta-carotene

Le bêtacarotène est traditionnellement utilisé comme un antioxydant qui va contribuer à détruire les radicaux libres avant qu'ils n'attaquent les cellules.
Le bêtacarotène est (avec la vitamine E) le plus efficace au niveau de la peau…
Il faut 10 kg de carottes et 8 kg de luzerne pour obtenir 1 g de bêtacarotène pur.
Le cresson comme toutes les plantes à feuilles vert foncé est riche en antioxydants et vitamines, notamment en bêta-carotène. C'est une bonne source de vitamines C et K. Il renferme également du fer.

Quercétine

La pomme contient une grande variété d'antioxydants dont beaucoup font partie des flavonoïdes, l'une des grandes familles de composés antioxydants: les procyanidines, la catéchine, l'épicatéchine, et surtout la quercétine.
Cette dernière semble avoir de multiples effets bénéfiques sur la santé : une activité anticancéreuse[2], une protection cardiovasculaire[3], des effets antiulcéreux, ainsi qu'une activité antiallergique, antivirale et anti-inflammatoire.
Des antioxydants qui luttent contre le cancer
Des chercheurs de l'Université de Cornell (USA) ont mis en évidence que le potentiel antioxydant contenu dans 100 g de pomme non pelée serait équivalent à 1500 mg de vitamine C.
Or ces composés antioxydants, combinés entre eux – flavonoïdes et polyphénols – et ajoutés aux bienfaits de la vitamine C, réduisent de manière significative la croissance d'au moins deux types de cellules cancéreuses : celle du foie et du colon.
Le chercheur B. Stavric l'explique[4] : " Il semble qu'un grand nombre des effets biologiques de la quercétine et d'autres flavonoïdes puisse être expliqué par leur activité antioxydante et leur capacité à détruire les radicaux libres. La fonction antioxydante de la quercétine est renforcée par la vitamine C. Ce renforcement est attribué à la capacité de la vitamine C à réduire la quercétine oxydée et à celle de la quercétine d'inhiber la photooxydation de la vitamine C. Des effets bénéfiques encore plus puissants de la quercétine comme destructeur de radicaux libres et/ou comme inhibiteur de la péroxydation lipidique ont été observés en association avec la vitamine E et la vitamine C."
Les résultat d'une étude menée auprès de 77 000 femmes et 47 000 hommes sont formels[5] : la consommation de fruits et légumes diminuerait de 21 % du risque de développer un cancer du poumon chez les femmes. La pomme fait partie du très petit nombre de fruits et légumes que les chercheurs ont pu associer à une diminution significative du risque de cancer du poumon. Le rôle de la quercétine y serait prépondérant[6].
Des pommes pour mieux respirer
Moins d'asthme et moins d'affections des voies respiratoires, en mangeant régulièrement des pommes : les études qui l'ont prouvé sont nombreuses. Cet effet pourrait être obtenu à partir d'une consommation de deux pommes par semaine[7] mais ne serait pas uniquement lié au contenu en antioxydants de la pomme[8].
La consommation moyenne de pommes a été significativement associée à une amélioration de la capacité respiratoire, même chez les fumeurs. L'expiration par seconde des sujets consommant 1 pomme par semaine serait de 44.5 ml supérieure par rapport aux non consommateurs et atteindrait un niveau de 138 ml pour ceux consommant 5 pommes ou plus par semaine.
Comment ça marche?
C'est le résultat de l'action anti-inflammatoire de la quercétine. Elle inhibe la formation des médiateurs de l'inflammation : les prostaglandines et les leucotriènes, en même temps que la libération de l'histamine. Or cette activité est particulièrement intéressante dans le cas de l'asthme, puisque le leucotriène B4 est un puissant constricteur bronchique.
Autre propriété bénéfique de la quercétine dans le traitement de l'asthme et des allergies : son action comme antihistaminique. La quercétine est un puissant inhibiteur de la libération de l'histamine par les basophiles et les mastocytes, la substance qui initie démangeaisons, éternuements, ou enflures dans une réaction allergique. Même à faibles niveaux, la quercétine, à la différence de la plupart des substances antiallergiques, inhibe fortement et efficacement la libération de l'histamine au premier et au second stade de sa libération par les basophiles.
Des effets contre les maladies cardiovasculaires
La quercétine combat les maladies cardiovasculaires sur plusieurs fronts.
Tout d'abord, son action antithrombotique aide à prévenir l'état de pré-coagulation avec lequel débutent les maladies cardiovasculaires et les principaux accidents cardiovasculaires. La quercétine a une remarquable capacité à prévenir la formation de thrombus (masse sanguine coagulée) et à disperser les thrombus déjà formés dans les vaisseaux sanguins. Un thrombus est une agrégation de plaquettes, de fibrine et d'autres facteurs sanguins fréquemment responsables d'obstruction des vaisseaux sanguins. A faible concentration, la quercétine réduit les dépôts de thrombus sur le collagène baigné dans la circulation sanguine. La quercétine exerce ses effets antithrombotiques en se liant de façon sélective aux plaquettes des thrombus dans les parois des vaisseaux sanguins et en restaurant une synthèse normale des facteurs décontractant dérivés de l'endothélium et de la prostacycline[9]. Cette dernière inhibe l'agrégation plaquettaire et est un puissant vasodilatateur.
La quercétine combat aussi les maladies cardiovasculaires par l'inhibition de la prolifération et de la migration des cellules musculaires lisses qui tapissent les artères coronaires. Au cours de la formation des lésions athérosclérotiques, les cellules musculaires lisses qui tapissent les artères coronaires se multiplient et commencent à migrer à l'intérieur de ces vaisseaux. Lorsque des cellules musculaires humaines aortiques sont exposées à de la quercétine, cette action est inhibée de façon dosedépendante.[10]
Des effets hypotenseurs de la quercétine entre aussi dans la lutte des maladies cardiovasculaires.Des chercheurs espagnols ont évalué les effets antihypertenseurs de la quercétine sur un modèle animal d'hypertension essentielle[11]. Ils ont observé que 10 mg/kg de quercétine donnés par voie orale à des rats spontanément hypertendus pendant cinq semaines réduisaient la pression systolique de 18 %, la pression diastolique de 23 % et la pression sanguine artérielle moyenne de 21 %. La quercétine avait également diminué l'hypertrophie cardiaque et rénale qui fait suite à l'hypertension et peut conduire à une insuffisance cardiaque et rénale si elle n'est pas contrôlée.
[2] van der WH, Gliszczynska-Swiglo A, Struijs K et al. Biphasic modulation of cell proliferation by quercetin at concentrations physiologically relevant in humans. Cancer Lett. 2003;200:41-47.
[3] Peng IW, Kuo SM. Flavonoid structure affects the inhibition of lipid peroxidation in Caco-2 intestinal cells at physiological concentrations. J Nutr. 2003;133:2184-2187.
[4] -( Stavric B. Quercetin in our diet : from potent mutagen to probable anticarcinogen. Clin Biochem 27, 1994 ; 45-48.)
[5] Feskanich D, Ziegler RG, Michaud DS et al. Prospective study of fruit and vegetable consumption and risk of lung cancer among men and women. J Natl Cancer Inst. 2000;92:1812-1823.
[6] Le Marchand L, Murphy SP, Hankin JH et al. Intake of flavonoids and lung cancer. J Natl Cancer Inst. 2000;92:154-160.
[7] Shaheen SO, Sterne JA, Thompson RL et al. Dietary antioxidants and asthma in adults: population-based case-control study. Am J Respir Crit Care Med. 2001;164:1823-1828.
[8] Woods RK, Walters EH, Raven JM et al. Food and nutrient intakes and asthma risk in young adults. Am J Clin Nutr. 2003;78:414-421.
[9] Tzeng S.H. et al. Inhibition of platelet aggregation by some flavonoids. Thromb Res 1991 Oct 1 ; 64(1) : 91-100.
[10] Alcocer F. et al. Quercetin inhibits human vascular smooth muscle cell proliferation and migration. Surgery 2002 ; 131 : 198-204
[11] Duarte J. et al. Antihypertensive effects of the flavonoid quercetin in spontaneously hypertensive rats. Br J Pharmacol 2001 ; 133 : 198-204.

La rutine (courgette)

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Composé phénolique de la famille des bioflavonoïdes, la rutine (ou vitamine P) que l'on trouve dans la courgette[1] (mais aussi dans la peau des citrons et des oranges, des poivrons verts) posséderait une certaine activité antioxydante, in vitro en tout cas, pouvant réguler le "mauvais" cholestérol ou traiter certaines maladies de l'œil.
Cependant, une étude effectuée sur un groupe de femmes relativise le potentiel antioxydant de la rutine, comme celui de la consommation de courgettes chez l'humain.
Aucun changement n'a en effet été démontré dans la quantité d'antioxydants du sang après une supplémentation de six semaines en rutine[2].
En traitement des maladies de l'œil
Les bioflavonoïdes facilitent, comme la vitamine C, le métabolisme du collagène. Or, le collagène est la protéine la plus abondante du corps, et surtout dans l'œil où elle donne force et intégrité au tissu oculaire.
Petite histoire de la courgette
Des membres de la famille des bioflavonoïdes, comme la rutine, connus sous le nom de proanthocyanidines, commencent leur travail en se liant au collagène, augmentant son élasticité et sa flexibilité. Un proanthocyanidine est considéré comme un antioxydant puissant, capable de défendre la matrice du collagène contre les attaques radicalaires et de le protéger des ruptures enzymatiques, en augmentant le débit d'oxygène et de sang vers l'œil.
Quand les mécanismes normaux responsables de l'apport en l'oxygène font défaut, divers désordres oculaires peuvent se développer.
Ainsi, la rutine a été utilisée avec succès comme adjuvant pour faire baisser la tension intraoculaire. Et de la rutine, il y en a dans la courgette.
Les bioflavonoïdes ne sont pas les seuls antioxydants de la courgette qui auraient des propriétés bénéfiques sur l'œil. Les caroténoïdes seraient eux aussi efficace. Ainsi, La courgette contient de grandes quantités de lutéine, mais aussi de zéaxanthine[3]. Elles s'accumulent dans la macula et la rétine de l'oeil[4], le protégeant ainsi des attaques oxydatives des radicaux libre responsables de dommages. La consommation de caroténoïdes protégerait contre certaines maladies de l'oeil tel la cataracte[5] et la dégénérescence maculaire[6].
La rutine de la courgette aurait la propriété de protéger le cholestérol LDL (le " mauvais " cholestérol) contre l'oxydation[9] et retarder ce processus[10]. Et l'oxydation du cholestérol LDL cause l'athérosclérose, un facteur prédisposant aux maladies cardiovasculaires.
[1] Andlauer W, Stumpf C, et al. Influence of cooking process on phenolic marker compounds of vegetables. Int J Vitam Nutr Res. 2003;73:152-159.
[2] Boyle SP, Dobson VL, et al. Bioavailability and efficiency of rutin as an antioxidant: a human supplementation study. Eur J Clin Nutr. 2000;54:774-782.
[3] Sommerburg O, Keunen JE, et al. Fruits and vegetables that are sources for lutein and zeaxanthin: the macular pigment in human eyes. Br J Ophthalmol. 1998;82:907-910.
[4] Bone RA, Landrum JT, et al. Analysis of the macular pigment by HPLC: retinal distribution and age study. Invest Ophthalmol Vis Sci. 1988;29:843-849.
[5] Jacques PF, Chylack LT, Jr. Epidemiologic evidence of a role for the antioxidant vitamins and carotenoids in cataract prevention. Am J Clin Nutr. 1991;53:352S-355S.
[6] Seddon JM, Ajani UA, et al. Dietary carotenoids, vitamins A, C, and E, and advanced age-related macular degeneration. Eye Disease Case-Control Study Group. JAMA. 1994;272:1413-1420.
[7] Bazzano LA, Serdula MK, Liu S. Dietary intake of fruits and vegetables and risk of cardiovascular disease. Curr Atheroscler Rep. 2003;5:492-499.
[8] Huang HY, Chang CK, et al. Antioxidant activities of various fruits and vegetables produced in Taiwan. Int J Food Sci Nutr. 2004;55:423-429.
[9] Milde J, Elstner EF, Grassmann J. Synergistic inhibition of low-density lipoprotein oxidation by rutin, gamma-terpinene, and ascorbic acid. Phytomedicine. 2004;11:105-113.
[10] Yu J, Wang L, et al. Antioxidant activity of citrus limonoids, flavonoids, and coumarins. J Agric Food Chem. 2005;53:2009-2014.

Canneberge

On a montré que des composants de la canneberge inhibent la cancérogenèse sur des lignées cellulaires de cancer du sein6 ou de la prostate. On a également observé que des extraits d'airelle et d'aronia, in vitro, prévenaient la cancérogenèse du côlon tandis que des extraits de fraise et d'airelle inhibaient la mutagenèse sur des lignées cellulaires de cancer du sein ou du col de l'utérus.
Une action antibactérienne
Des baies ont montré leur capacité à cibler les infections. On a ainsi mis en évidence le fait que la canneberge affaiblit l'infection à Helicobacter pylori et inhibe l'adhésion du virus de la grippe. Dans une étude in vitro, on a également mis en lumière que la canneberge affecte des souches de bactérie Listeria et que la framboise et la mûre avaient une action sur l'inhibition de bactéries gram-positif et gram-négatif.
Individuellement, plusieurs extraits de baies, framboise, fraise, canneberge, sureau, airelle et myrtille, ainsi que des mélanges d'extraits, ont montré leur capacité à inhiber de façon significative la croissance d'Helicobacter pylori associés ou non à de la clarithromycine.
Le traitement classique de l'infection à Helicobacter pylori est constitué par l'association de certains antibiotiques et d'agents antiacides. L'une des principales raisons de l'échec de ce traitement conventionnel est la résistance croissante à des antibiotiques comme la clarithromycine
Dans cette étude, des suspensions diluées de cellules provenant de cultures d'Helicobacter pylori ont été incubées avec différentes concentrations de fraise, de framboise, de canneberge, de sureau, d'airelle, de myrtille
Des échantillons dilués de chacune de ces mixtures ont été à nouveau mis en culture et le nombre de colonies d'Helicobacter pylori déterminé. Des séries de suspensions diluées de cellules avec des extraits de baies ont également été exposées à de la clarithromycine, puis mises en culture.
La quantification des colonies d'Helicobacter pylori a montré que tous les extraits inhibaient de façon significative H. pylori par rapport aux témoins. Les extraits ont également augmenté la sensibilité des bactéries à la clarithromycine,


Antioxydants


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